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  • L’École des Données

    Zoom sur l’École des Données, la traduction française de School of Data de l’ONG Open Knowledge International

    L’École des Données est la traduction française de School of data, un projet de l’ONG Open Knowledge International. Le projet est porté en France par des membres de l’association Open Knowledge France.

    Open Knowledge Foundation

    L’Open Knowledge Foundation est une association à but non lucratif de droit britannique fondée en 2004 à Cambridge qui promeut la culture libre, en particulier les contenus libres et l’open data. L’Open Knowledge Foundation est aujourd’hui une ONG de référence dans les domaines de l’Open Data, de l’Open Access, et de la Culture Libre en étant présente dans plus de 30 pays.

    La fondation a publié la définition des savoirs libres et conduit un certain nombre de projets, comme CKAN, un logiciel permettant de créer un catalogue de données, utilisé par de nombreux organismes pour gérer leur portail de données ouvertes.

    School of Data ou l’École des données

    School of Data est un projet de l’Open Knowledge Foundation lancé en mai 2012 dans l’optique de donner plus de pouvoir à la société civile en enseignant les compétences nécessaires pour réutiliser des données.

    Le projet d’une école des données part du constat que la société civile (ONG, journalistes, citoyens etc.) pourrait bénéficier grandement des promesses de l’Open Data mais qu’elle ne dispose pas ou peu des compétences requises pour comprendre et analyser des données. School of Data propose ainsi un ensemble de cours complets conçus sans connaissance pré-requise ainsi que des expéditions de données pour réutiliser les données disponibles sur un thème déterminé.

    L’Ecole des Données est une communauté, elle s’adresse à tout le monde et des personnes de tous horizons peuvent y participer, qu’ils soient membres d’une organisation de la société civile, journalistes ou simples citoyens.

  • DATA Mythes / Atelier de médiation aux données, en partenariat avec la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur

    Compte rendu du 4ème atelier « Data Mythes », 29 Juin 2018

    Notre série d’ateliers de médiation aux données touche à sa fin avec un quatrième atelier « DATA Mythes ». Cet atelier, réalisé en partenariat avec Datactivist, s’est tenu au local du collectif Vélos en ville avec pour thématique « Pratiquer le vélo à Marseille, mythes et réalités ».

    L’idée initiale de cet atelier était d’analyser et de faire parler des jeux de données autour d’une thématique choisie car sujette à controverse afin de répondre aux questionnements des participants et de valider ou de démentir des idées reçues et légendes urbaines attachées à cette thématique. L’équipe du Donut a reçu ce jour un groupe d’une vingtaine de personnes.

    Les objectifs de l’atelier : casser (ou valider) des mythes sur le vélo à Marseille, découvrir une méthode générique pour trouver et utiliser des données ouvertes, pointer les limites des données disponibles. Trois groupes se sont formés autour de trois thématiques : les contraintes naturelles, la dangerosité, l’équipement insuffisant.

    Résultats

    Les contraintes naturelles : comparaison de Marseille avec Strasbourg et Lyon en termes de météo, topographie (dénivelé) et superficie. Marseille est 3 à 5 fois plus grande mais dispose de conditions météo somme toute favorables au vélo.

    La dangerosité : avec 688 accidents sur 32 000 sur 8 ans soit 2,15%, et une comparaison avec Paris (9,67% d’accidents vélo pour 1,5% de part modale vs 2,14% à Marseille pour 4,2% de part modale), le mythe « trop dangereux de faire du vélo à Marseille » est fortement remis en question.

    L’équipement insuffisant : les données d’OpenStreetMap montrent que Marseille dispose de pistes cyclables un peu plus longues que celles de la majorité des autres villes, bien que des controverses existent sur la définition même de « piste cyclable ».

    Présentation, sources et données utilisées pendant l’atelier : frama.link/ateliervelo

  • Comment lancer une requête sur OpenStreetMap ?

    Introduction à OpenStreetMap, la carte collaborative mondiale

    Open Data

    Dans le contexte de la récente volonté publique d’ouverture des données, dont le volume connaît une croissance exponentielle, beaucoup de questions se posent quant à leurs exploitations. De nombreux acteurs, publics et privés, prennent progressivement conscience de l’intérêt primordial de rendre leurs données publiques, accessibles à tous, sans limites ni contraintes quant à leur exploitation et à leur valorisation.

    C’est là que Le DONUT InfoLab intervient, association dont le but est de démocratiser l’accès, la compréhension et l’utilité des données pour les citoyen(ne)s à l’échelle régionale.

    OpenStreetMap

    OpenStreetMap (OSM) est un projet communautaire qui a pour but de constituer une base de données géographiques libre du monde. Il utilise pour cela une base de données géographique, les systèmes GPS des contributeurs, et d’autres données libres. Il a été initié en juillet 2004 par Steve Coast au University College de Londres.

    Les données sont réutilisables selon la licence ODbL, et tout un chacun (individus, collectivités, organisations, etc.) peuvent les utiliser et surtout contribuer à leur enrichissement. Aujourd’hui, la cartographie OSM est mature, et son niveau d’exploitation permet son usage au quotidien comme pour des besoins professionnels.

    Pour préparer notre atelier « DATA Mythes », nous avons utilisé le site overpass-turbo.eu, outil d’exploration de données pour OSM, afin d’interroger la base de données OSM pour sélectionner les objets comportant un attribut « vélo » et de les visualiser avec une couleur pour chaque valeur.

  • DATA Sensibles / Atelier de médiation aux données, en partenariat avec la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur

    Compte-rendu du 3ème atelier « DATA Sensibles », 27 Mai 2018

    En plus petit comité que d’habitude, Olivier refait une petite présentation habituelle sur l’open data. Il enchaîne ensuite avec Eric sur la mission du jour, à savoir la collecte de données. Le groupe élabore une série de questions et se trouve confronté à la difficulté du travail sur les modalités du questionnaire : sur les réponses proposées et sur les questions.

    Tout le monde sort du Bureau des Guides avec des gros ballons en forme de donut, ce qui confère une ambiance agréable et attire l’oeil des passants. Nous passons environ une heure sur la Canebière. Nous parvenons à interviewer une quarantaine de personnes. Une fois « accrochées », les personnes semblent désireuses de poursuivre la discussion et curieuses au sujet des données.

    Un donut est offert à chaque personne prenant le temps de nous répondre. Chacun avec son smartphone connecté, nous pouvons voir les résultats de notre sondage en direct et les transmettre immédiatement sur les réseaux sociaux.

    Ces résultats sont toutefois à prendre avec des pincettes – en raison des éléments de pondération (nous allons vers des gens qui nous ressemblent). Quoiqu’il en soit, ce pan de nos ateliers demeure incontournable car permettant de se confronter à la création de sondage et à la réalité du public.

  • DATA Particules / Atelier de médiation aux données, en partenariat avec la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur

    Compte-rendu du 2nd atelier « DATA Particules », 30 Mars 2018

    Accueillie par La Fabulerie, l’équipe du DONUT reçoit ce jour 14 personnes venues de tous horizons pour aborder la question de la qualité de l’air en PACA, et les outils de mesure qui permettent d’en définir les contours.

    Pour ce deuxième atelier, l’association de surveillance de la qualité de l’air Air PACA, agréée par le ministère de l’environnement, se joint à nous pour apporter un regard spécialiste sur notre sujet. Parmi les participants, des membres du LICA (Laboratoire d’Intelligence Collective et Artificielle), des personnes ayant travaillé avec « Les Petits Débrouillards », ainsi que des membres de l’agence de communication Datack, proches de la coopérative Datactivist.

    Stéphan Castel, représentant Air Paca, a passionné l’assemblée avec ses informations sur l’air de notre région et la complexité de lecture des chiffres et de leur impact sur notre santé. Il nous rapporte par exemple qu’à Marseille, un habitant de 30 ans perd 6 mois d’espérance de vie du fait de la pollution atmosphérique.

    Après moult échanges, nous passons à la phase de fabrication de capteurs de particules fines. Finalement, au-delà de la technologie, ce que les participant.e.s semblent rechercher, c’est l’échange, l’information et la réflexion collective.

  • DATA Parle-moi / Atelier de médiation aux données, en partenariat avec la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur

    Compte-rendu du 1er atelier « DATA Parle-moi », 24 février 2018

    Accueillie par Urban Prod et son Mars Média Lab, l’équipe du DONUT reçoit ce jour 12 personnes venues de tous horizons pour décoder le jeu de données apporté par Isabelle Poitou et l’Association Mer Terre qui collectent depuis 2005 de la donnée à l’occasion de l’opération « Calanques propres » – opération rassemblant de nombreux participants impliqués dans des nettoyages éco-citoyens de portions du littoral entre la Côte Bleue et la Ciotat.

    Le groupe est composé d’une jolie variété de profils : enfants, adultes, femmes, hommes, personnes aguerries en matière de questions numériques ou complètement novices, des éducateurs spécialisés, des graphistes, un enseignant, des personnes issues du monde de l’entreprise ou des institutions publiques.

    En premier lieu et sous l’égide d’Olivier, nous parlons « data » et échangeons sur l’utilité des données et l’importance des protocoles mis en place pour les collecter. Puis nous arrivons progressivement au cas d’étude choisi et présenté par Isabelle Poitou.

    Pour appréhender et rendre ludique l’approche des données, nous nous sommes dotés de nombreux légos. Les participants se répartissent en groupe, chaque groupe choisissant parmi les nombreuses données issues du fichier excel de l’opération « Calanques propres » celles qu’il va mettre en miroir et représenter.

    De là découlent des questionnements et propositions pour, non pas mobiliser au ramassage des déchets, mais travailler à la source pour en réduire l’émission. En conclusion, nous pouvons souligner l’importance d’avoir du temps pour s’informer, comprendre des données, échanger et élaborer des réflexions autour des problématiques qu’elles soulèvent.

  • Merci d’être venu(e)s !

    Samedi dernier nous étions une vingtaine pour le 1er atelier « Data parle-moi » du Donut Infolab !

    Avant de rédiger le compte rendu complet, voici déjà quelques photos pour vous donner un aperçu.